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Formations Kinesithérapeutes

Contentions souples

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Cette formation permet d’acquérir des compétences ainsi que des connaissances en terme de réalisation de contentions souples, qu’elles soient préventives ou curatives.

Elle sera composée de rappels anatomiques, biomécaniques et physiologiques, puis de propositions de contention en fonction des pathologies rencontrées.

Prise en charge du rachis pathologique

Le rachis (ou colonne vertébrale) est composé de vertèbres empilées les unes sur les autres, séparées dans l’ensemble par des disques. Elles sont au nombre de 7 vertèbres cervicales, 12 vertèbres thoraciques (ou dorsales) et 5 vertèbres lombaires. Chaque vertèbre est composée d'un corps en avant, et d'un arc postérieur en arrière.

Entre le corps et l'arc postérieur, passent les éléments nerveux, à savoir la moelle épinière et les nerfs à destinée de tout le corps.

Le disque intervertébral est une structure « élastique », complexe. Il est impliqué dans les propriétés d'amortissement de la colonne.

On peut regrouper les pathologies de la colonne vertébrale en trois grands groupes :

•Les pathologies dégénératives (hernies discales, etc...)

•Les pathologies traumatiques(fractures, luxations, etc...)

•Les pathologies tumorales (métastases, etc... )

Dans la population générale française, l'incidence de la lombalgie chronique est en forte progression. C'est la première cause d'arrêt de travail. Il y a 70 % de lombalgies de tout type en France et 25 % des salariés se plaignent de maux de dos.

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Rééducation des troubles posturaux et de l’équilibre après un accident vasculaire cérébral.

De la physiopathologie à la rééducation.

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Après un accident vasculaire cérébral (AVC), les troubles de la posture et de l’équilibre sont fréquents et impactent fortement le niveau d’activité des patients, mais aussi leur qualité de vie et leur niveau de participation. Le risque de chutes est augmenté après un AVC limitant la station debout et la marche. La rééducation d’un patient post-AVC se focalise souvent et pour une part importante dans la prise en charge de ces troubles de la posture et de l’équilibre, aussi bien en phase initiale que chronique. C’est une préoccupation majeure des patients et des cliniciens.

Le contrôle postural est une fonction complexe multifactorielle mettant en jeu à la fois les systèmes afférents, effecteurs et les fonctions centrales. L’équilibre est également une activité résultante de divers facteurs : articulaire, motricité, sensibilités, tonus neuromusculaire, attention, cognition spatiale ... Face à cette plurimodalité, une variété d’approches en rééducation existe et est utilisée en pratique clinique : certaines approches plus anciennes et traditionnelles (Bobath, étirements, travail de la marche) et d’autres plus innovantes (utilisation de la réalité virtuelle, approche sensorielle ...).

Promotion des comportements favorables à la santé

La promotion des comportements favorables à la santé incluant l’alimentation saine et l’activité physique régulière vise principalement à lutter contre l’obésité et la dénutrition. C’est aussi un élément de lutte efficace contre les maladies cardiovasculaires, les cancers, d’autres maladies chroniques, dont les affections de longue durée à travers par exemple l’activité physique adaptée.

L’obésité est une question de santé publique pour deux raisons majeures : sa fréquence et son coût. En France, chez l’adulte, la prévalence de l’obésité est estimée à 17% et l’excès de poids concerne près de la moitié de la population. Chez les enfants de 6 à 17 ans, la prévalence du surpoids est estimée à 17%, dont 4% d’obèses. Le coût social de la surcharge pondérale est très élevé. Il avoisine les 20 milliards d’euros (1% du Produit Intérieur Brut) sur l’année 2012, selon la Direction Générale du Trésor, qui note, en 2016, que les mesures pertinentes mises en place sont encore insuffisantes face aux risques sanitaires encourus.

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Prise en charge de la douleur pelvi-périnéale chronique et endométriose

La prise en charge thérapeutique de la douleur pelvi-périnéale chronique (DPPC) chez la femme est un enjeu de santé publique. Au-delà de l’endométriose, des nombreuses pathologies gynécologiques sont responsables des douleurs pelviennes chroniques :  vestibulodynie, névralgie pudendale, douleur périnéale liée à l’accouchement, douleur de règles sans endométriose, douleur musculaire périnéale, douleur vésicale, urétrale, côlon irritable, et ainsi de suite.

L’endométriose touche 1 femme sur 10 et la douleur pelvienne chronique est retrouvée dans 50 à 91 % des femmes atteintes d’endométriose. Parmi ces femmes, 40 % développent des douleurs pelviennes chroniques avec une altération de leur qualité de vie. La sévérité du retentissement sur la qualité de vie est essentiellement lié à la symptomatologie douloureuse qui provoque des limites physiques, fonctionnelles, sociales, psychologiques, neurologiques et métaboliques.

Le retard de diagnostic est fréquent, avec une moyenne de 5 ans d’errance, ce qui représente le nomadisme médical et entraîne de l’anxiété et de l’invalidité aux patientes, aussi bien que le surcoût des soins de santé. 

Compte tenu de la méconnaissance et de la détresse dans ce domaine, nous avons souhaité réaliser une formation dédiée aux professionnels de santé afin de pouvoir leur donner des outils nécessaires pour accompagner ces patientes souffrantes de douleurs pelvi-périnéales chroniques et/ou d’endométriose.