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Formations Médecins

Promotion des comportements favorables à la santé

La promotion des comportements favorables à la santé incluant l’alimentation saine et l’activité physique régulière vise principalement à lutter contre l’obésité et la dénutrition. C’est aussi un élément de lutte efficace contre les maladies cardiovasculaires, les cancers, d’autres maladies chroniques, dont les affections de longue durée à travers par exemple l’activité physique adaptée.

L’obésité est une question de santé publique pour deux raisons majeures : sa fréquence et son coût. En France, chez l’adulte, la prévalence de l’obésité est estimée à 17% et l’excès de poids concerne près de la moitié de la population. Chez les enfants de 6 à 17 ans, la prévalence du surpoids est estimée à 17%, dont 4% d’obèses. Le coût social de la surcharge pondérale est très élevé. Il avoisine les 20 milliards d’euros (1% du Produit Intérieur Brut) sur l’année 2012, selon la Direction Générale du Trésor, qui note, en 2016, que les mesures pertinentes mises en place sont encore insuffisantes face aux risques sanitaires encourus.

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Prise en charge de la douleur pelvi-périnéale chronique et endométriose

La prise en charge thérapeutique de la douleur pelvi-périnéale chronique (DPPC) chez la femme est un enjeu de santé publique. Au-delà de l’endométriose, des nombreuses pathologies gynécologiques sont responsables des douleurs pelviennes chroniques :  vestibulodynie, névralgie pudendale, douleur périnéale liée à l’accouchement, douleur de règles sans endométriose, douleur musculaire périnéale, douleur vésicale, urétrale, côlon irritable, et ainsi de suite.

L’endométriose touche 1 femme sur 10 et la douleur pelvienne chronique est retrouvée dans 50 à 91 % des femmes atteintes d’endométriose. Parmi ces femmes, 40 % développent des douleurs pelviennes chroniques avec une altération de leur qualité de vie. La sévérité du retentissement sur la qualité de vie est essentiellement lié à la symptomatologie douloureuse qui provoque des limites physiques, fonctionnelles, sociales, psychologiques, neurologiques et métaboliques.

Le retard de diagnostic est fréquent, avec une moyenne de 5 ans d’errance, ce qui représente le nomadisme médical et entraîne de l’anxiété et de l’invalidité aux patientes, aussi bien que le surcoût des soins de santé. 

Compte tenu de la méconnaissance et de la détresse dans ce domaine, nous avons souhaité réaliser une formation dédiée aux professionnels de santé afin de pouvoir leur donner des outils nécessaires pour accompagner ces patientes souffrantes de douleurs pelvi-périnéales chroniques et/ou d’endométriose.